Ceux qui l’ont lu seront plus réceptifs à cette mise au point.
Alors que je cherchais des informations complémentaires au moment de l'écriture, je me suis inscrit sur un forum d’Histoire de la seconde guerre mondiale.
J’ai été contacté par Jorge Sobota, nous sommes devenus amis par la suite. Son père Karel Sobota était l’assistant d’Albert Goering quand celui-ci était en poste aux usines Skoda en Tchécoslovaquie.
Karel Sobota à PragueJorge, qui est crédité comme source sur le site dédié à Albert Goering m’a été d’une aide précieuse. (photos et informations introuvables sur le net.) http://www.auschwitz.dk/albert.htm
Il m’a aussi envoyé quelques passages du livre, toujours introuvable en français, « The warlord and the renegade » de James Wyllie. Ainsi qu’un documentaire en version originale non sous-titrée de BBC chanel four « The real Albert Goering ».
Ne maîtrisant que partiellement l’anglais, la pièce que j’ai écrite souffre énormément de ce manque d’informations complémentaires sur la vie d’Albert Goering.
Karel Sobota, comme beaucoup de survivants du régime nazi , a quitté la Tchécoslovaquie pour échapper au nouveau régime communiste en train de s’installer à l’époque. Il a immigré en Amérique du Sud comme les parents de cette femme : Elsa Moravek Perou de Wagner. Jorge Sobota m’a mis en contact avec elle. Elle est l'auteur d'un livre dont voici le lien :
http://www.myrootscontinentsapart.info/
Elsa Moravek Perou de Wagner.Son père était Jan Moravek, chef de la résistance chez Skoda en Tchécoslovaquie pendant la seconde guerre mondiale. Cet homme n’apparaît pas dans la pièce par manque d’informations sur les liens qu’il a pu entretenir avec Albert Goering.
Mais Elsa Moravek m’a envoyé un court message qui m’a beaucoup touché : « Je trouve très bien que vous fassiez connaître Albert Goering, il a sauvé toute ma famille. »
Je n'ai rien à dire de plus.
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